La licence libre est à la mode. Ce cadre juridique qui autorise la copie des oeuvres, et même, sous certaines conditions (voir la charte de la licence ArtLibre), leur transformation, est celui qu’a choisi l’artiste new-yorkaise Nina Pailey pour Sita Sings the Blues, un film d’animation bourré de charme, de piquant et d’originalité qui a été vu dans le monde entier (voir le post consacré à ce film). En France, la licence libre est promue, notamment, par le collectif Kassandre pour qui Internet doit être “abordé comme une réelle opportunité de construire un autre rapport public-artistes”, fondé “sur des valeurs de partage et d’échange”.